Festival 2026

Artistes

Julie Depardieu

Julie Depardieu démarre sa carrière audiovisuelle avec Josée Dayan mais c’est quelques années après qu’elle est révélée dans *La Petite Lili* de Claude Miller. Son rôle lui vaut une double consécration aux César : celle de la Meilleure actrice dans un second rôle et celle de Meilleur espoir féminin. Toujours sous le regard de Claude Miller, elle obtient un troisième César : meilleure actrice dans un second rôle pour *Un secret* en 2008.

Devenue une des comédiennes de cinéma les plus en vue de sa génération, Julie Depardieu passe du drame familial à la comédie romantique en passant par le polar social. Depuis 2018, elle incarne le médecin légiste dans la série *Alexandra Ehle* diffusée sur France 3.

On ne peut résumer la carrière de Julie Depardieu sans mentionner ses nombreuses apparitions au théâtre aux côtés de grands metteurs en scène comme Michel Fau ou Salomé Lellouch, qui lui vaudront plusieurs nominations aux Molières. Son dernier, *La Misérable*, un seul en scène de Catherine Privat, se joue actuellement.

Passionnée de musique classique, elle met en scène *Les contes d’Hoffman* d’Offenbach et met en scène en février 2024 *La flûte enchantée*, adaptée pour les enfants (*Une petite flûte*) au Théâtre des Champs‑Élysées. Elle a plusieurs années durant tenu une chronique musicale sur France Musique. Elle participe régulièrement à des lectures musicales dans divers concerts et festivals.

Astrig Siranossian

Astrig Siranossian est une violoncelliste de renommée internationale, saluée pour l’intensité de son jeu et la richesse de sa carrière sur les grandes scènes du monde. Depuis sa création, elle est la directrice artistique du festival Lili et Nadia Boulanger, qui met en lumière la richesse du répertoire des compositrices. Son album Dear Mademoiselle, paru en 2021 et dédié à Nadia Boulanger, a été unanimement salué pour son exigence artistique et son interprétation sensible. Engagée dans la transmission, elle enseigne au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris (CNSMDP). À travers ses projets, elle tisse un dialogue profond entre patrimoine musical, création contemporaine et pédagogie.

Plus d’informations ici :
www.astrigsiranossian.com

Nathanaël Gouin

Nathanaël Gouin s’impose comme « un très grand talent du piano Français » (L’Humanité), loué pour « la merveilleuse invention de ses sonorités » (Classica) et ses « interprétations d’une grande noblesse » (Diapason). Paru en septembre 2020, son deuxième disque récital « Bizet sans Paroles » (Mirare) est encensé par la critique et se voit récompensé d’un Diapason d’or alors que Le Monde y voit « la confirmation d’un magnifique musicien » et « une indéniable réussite ». Le premier album de Nathanaël Gouin, Liszt Macabre, paru en 2017, avait déjà suscité des réactions enthousiastes des critiques. Pour Diapason, « Liszt Macabre se signale autant par la pertinence du programme que la perfection de la réalisation » alors que, selon Classica (qui lui décerne un Choc), « ce funèbre registre lui permet d’exprimer tout son talent, lumineux ! ». Son nouvel album intitulé Caprices (Mirare) reçoit également le meilleur accueil en 2023.

Nathanaël Gouin est un soliste recherché, qui se produit régulièrement en concerto avec orchestre tels que le Philharmonique de Liège, l’ensemble Les Siècles, le New Japan Philharmonic, l’Orchestre National d’Île‑de‑France, le Brussels Philharmonic, l’ensemble Matheus, le Sinfonia Varsovia, sous la direction de chefs tels que Karina Canellakis, Giancarlo Guerrero, Jean‑Christophe Spinosi, Mathieu Herzog, Christopher Warren‑Green, ou encore Augustin Dumay.

Il se produit par ailleurs sur tous les continents et est invité dans des salles prestigieuses telles que la grande Salle Pierre Boulez de la Philharmonie de Paris et la Cité de la musique à Paris, La Seine Musicale à Boulogne‑Billancourt, le Midem de Cannes, la Salle Bourgie de Montréal, ou encore le Bozar et la Salle Flagey à Bruxelles, sans oublier des festivals tels que ceux de La Roque d’Anthéron, de Radio France Montpellier, Les Flâneries musicales de Reims, Piano aux Jacobins à Toulouse, Les Folles Journées de Nantes/Tokyo/Varsovie et Ekaterinbourg et bien d’autres.

C’est en 2016 que paraît l’enregistrement du Concerto pour piano et orchestre d’Édouard Lalo avec le Philharmonique de Liège placé sous la direction de Jean‑Jacques Kantorow (Label Outhere), disque qui reçoit les meilleures critiques.

La musique de chambre est évidemment très présente dans sa vie artistique et il est le partenaire régulier de grands interprètes tels que Alexandra Conunova, Augustin Dumay, Renaud Capuçon, Astrig Siranossian ou Raphaël Sévère. Le disque « Dear Mademoiselle » (Alpha), autour des élèves de Nadia Boulanger, conçu avec la violoncelliste Astrig Siranossian, avec la participation de Daniel Barenboim et dans lequel Nathanaël Gouin signe les transcriptions, a reçu également les plus belles éloges.

Il se produit également en duo avec le violoniste Guillaume Chilemme (enregistrement Ravel / Canal et Schubert) ainsi qu’en trio avec le violoncelliste Yan Levionnois et G. Chilemme (album Beethoven Korngold – Mirare). Il est fréquemment invité dans des programmes télévisuels tels que les Victoires de la musique Classique (France 3) et dans les émissions de Radio Classique et France Musique.

Nathanaël Gouin commence l’étude du piano et du violon à l’âge de 3 ans. Formé au Conservatoire de Toulouse et de Paris, à la Juilliard School de New York, mais également aux Hochschulen für Musik de Fribourg‑en‑Brisgau et de Munich, l’Académie Musicale de Villecroze, ainsi que quatre années de résidence à la Chapelle Reine Élisabeth, la grande pianiste portugaise Maria João Pires le découvre en 2014 et lui offre un regard international dans le cadre du projet Partitura, concept réunissant différentes générations de musiciens dans le partage de la scène, donnant lieu à d’importantes tournées en Europe et au Japon. Il a également reçu les conseils de grands musiciens tels que Jean‑Claude Pennetier, Avedis Kouyoumdjian, Denis Pascal, Rena Shereshevskaya, Michel Dalberto, Louis Lortie, ou encore Dimitri Bashkirov. Lauréat de nombreux concours internationaux, tels que le Concours Johannes Brahms à Pörtschach en Autriche (Premier Prix), le Concours de duos de Suède (Premier Prix), ou encore le Concours de Musique de chambre de Lyon, il est de plus lauréat de la Fondation d’entreprise Banque Populaire, de la Fondation Meyer, et est artiste‑résident à la Fondation Singer‑Polignac.

En 2025, il crée l’orchestre de chambre Notte Bianca composé de brillants chambristes qui se veut une proposition musicale et scénique novatrice.

Donnant de nombreuses masterclasses, il enseigne le piano à l’École Normale Alfred Cortot de Paris en 2024. Il est également compositeur et crée de nombreuses œuvres pour piano, voix et orchestre.

Chouchane Siranossian

“C’est le privilège des artistes d’exception d’attirer sur eux toute la lumière. La violoniste Chouchane Siranossian est de cette espèce.” (Diapason)

Chouchane Siranossian compte parmi les grandes virtuoses de la scène baroque internationale, aussi bien en soliste qu’aux côtés d’orchestres renommés, et la maîtrise exceptionnelle de son instrument, nourrie par des recherches musicologiques approfondies, fait d’elle une musicienne à la personnalité artistique unique.

Elle ouvre la saison 2025/26 avec une réinvitation au Festival Chopin and His Europe à Varsovie avec le {oh!} Orkiestra Historyczna. Parmi les autres temps forts figurent des concerts avec l’Arion Baroque Orchestra à Montréal, ses débuts avec Concerto Köln, une première collaboration avec l’Orchestre Philharmonique National de Hongrie sous la direction d’Andrea Marcon à Budapest, ainsi qu’une tournée avec la Bodensee Philharmonie aux côtés de sa sœur, la violoncelliste Astrig Siranossian. Avec le Venice Baroque Orchestra, elle repart en tournée aux États‑Unis et se produit notamment au Festspielhaus de Baden‑Baden et à Piran, tout en présentant des programmes de musique de chambre à Zurich, Ascona, Genève et Pistoia.

Elle a étudié auprès de Tibor Varga, Pavel Vernikov puis Zakhar Bron, avec lequel elle a obtenu en 2007 à Zurich son diplôme de soliste avec la plus haute distinction. Après avoir été premier violon solo de l’Orchestre symphonique de Saint‑Gall, sa rencontre décisive avec Reinhard Goebel l’a conduite à approfondir son engagement dans la musique ancienne. Parallèlement, elle collabore avec des compositeurs contemporains tels que Daniel Schnyder, Marc‑André Dalbavie, Aaron Kernis ou Éric Tanguy.

Artiste exclusive du label Alpha Classics, elle a publié de nombreux enregistrements primés, dont le dernier, *Duello d’archi a Venezia* (2023), avec le Venice Baroque Orchestra et Andrea Marcon, distingué par la Clef d’or de ResMusica. Ses précédents albums (*Bach before Bach*, concertos de Tartini et de Romberg, *L’Ange et le Diable*) ont également reçu de prestigieuses récompenses internationales. Chouchane Siranossian joue sur un violon baroque de Giuseppe et Antonio Gagliano, ainsi que sur un violon de Giovanni Battista Guadagnini (1735, Plaisance), qui lui est aimablement prêté par une famille suisse.

Adrien La Marca

« Salué par le Financial Times comme « un talent d’une pureté exceptionnelle » et décrit par Le Monde comme « un nouveau héros de l’alto », Adrien La Marca s’impose aujourd’hui comme l’un des altistes les plus marquants de sa génération. Son jeu se distingue par la profondeur de son expression, la maîtrise de sa technique et la richesse d’un son ample et chaleureux, allié à une présence scénique charismatique qui lui permet de créer un lien immédiat avec le public.

En tant que soliste, il s’est produit avec de nombreux orchestres renommés, parmi lesquels l’Orchestre National de France, l’Orchestre Philharmonique de Radio France, le MDR Leipzig Radio Symphony Orchestra, le Polish National Radio Symphony Orchestra, le Hong Kong Sinfonietta, l’Orchestre Philharmonique Royal de Liège (dont il fut artiste en résidence), Insula Orchestra, Les Siècles, l’Orchestre de la Loge, l’Orchestre du Capitole de Toulouse et l’Orchestre national de Metz.

Lauréat de la Victoire de la Musique classique « Révélation Soliste instrumental » en 2014, Adrien La Marca se produit régulièrement dans des salles prestigieuses telles que la Philharmonie de Paris, le Barbican Centre et le Wigmore Hall à Londres, le Concertgebouw d’Amsterdam, le Konzerthaus de Berlin ou encore le Musikverein de Vienne. Il s’y est récemment produit dans la grande salle aux côtés de Janine Jansen, Mischa Maisky et Martha Argerich.

Sa discographie chez La Dolce Volta comprend English Delight (2016), largement salué par la critique et récompensé par de nombreuses distinctions, Heroes, qui réunit notamment le Concerto pour alto de Walton et la création mondiale du Concerto de Gwenaël Mario Grisi écrit pour lui, ainsi que Chanson Bohème, un programme éclectique allant du cycle méconnu de Hans Sitt aux valses, musiques de film et chansons françaises.

Né à Aix-en-Provence en 1989 dans une famille de musiciens, Adrien La Marca commence le piano et l’alto à l’âge de quatre ans. Il étudie au Conservatoire de Paris avec Jean Sulem, puis à Leipzig auprès de Tatjana Masurenko et à Berlin avec Tabea Zimmermann. Durant sa formation, il a l’occasion de travailler avec des musiciens tels que Seiji Ozawa, Valery Gergiev, Gidon Kremer, András Schiff et Menahem Pressler. En 2016, il devient le premier musicien classique à recevoir la prestigieuse bourse de la Fondation Lagardère. Lauréat de la Fondation Banque Populaire, il est également soutenu par L’Or du Rhin et la Fondation Safran, et a remporté plusieurs concours internationaux, dont le William Primrose Competition, le Lionel Tertis Competition et le Johannes Brahms Competition.

Adrien La Marca joue un alto de Nicola Bergonzi fabriqué à Crémone en 1780, généreusement mis à sa disposition par la Boubo-Music Foundation. »

Nabil Shehata

Nabil Shehata évolue dans le monde de la musique avec une aisance naturelle, comme s’il la connaissait depuis son plus jeune âge. Né en 1980 au Koweït et ayant grandi en Allemagne, son parcours musical a débuté au piano avant qu’il ne découvre la contrebasse dans son enfance – un instrument qui allait façonner sa vision artistique jusqu’à aujourd’hui : écouter, soutenir, créer du lien. Cette perspective au sein de l’orchestre deviendra plus tard essentielle à son travail de chef d’orchestre.

Après des études à Wurtzbourg et à Berlin, sa carrière l’a rapidement mené sur les plus grandes scènes internationales. En tant que contrebassiste principal de la prestigieuse Staatskapelle Berlin, puis de l’Orchestre philharmonique de Berlin, il a connu la vie orchestrale au plus haut niveau. Parallèlement, son intérêt s’est de plus en plus porté sur la dimension musicale dans son ensemble : la forme, la dramaturgie et le moment où de nombreuses voix individuelles fusionnent en un langage commun. Ses rencontres avec des chefs d’orchestre tels que Daniel Barenboim ont été déterminantes et lui ont ouvert la voie vers la direction d’orchestre.

Depuis ses débuts à la direction d’orchestre, Nabil Shehata a mené une carrière internationale, collaborant avec des orchestres à travers l’Europe, l’Asie et les Amériques. Ses interprétations se caractérisent par un  éclat particulier en musique de chambre ,  une confiance absolue envers les musiciens et une volonté de rendre la musique tangible plutôt que de l’expliquer. Que ce soit dans le répertoire symphonique ou lyrique, sa direction privilégie le dialogue à la démonstration.

En tant que chef d’orchestre principal de la Philharmonie du Sud-Ouest philharmonique, il s’est forgé un profil artistique singulier au fil des saisons. Il poursuit aujourd’hui ce travail comme directeur artistique de l’Orchestre de la Barenboim-Said Akademie, où excellence musicale et échanges culturels sont indissociables. Parallèlement à son activité de chef d’orchestre, l’enseignement, le travail avec de jeunes musiciens et ses propres initiatives de festivals font partie intégrante de sa vie artistique, le tout nourri par la curiosité, la proximité et une réflexion musicale partagée.

Pour Nabil Shehata, la musique est un espace ouvert – un lieu de rencontre, de concentration et de responsabilité collective. Son parcours artistique unit virtuosité et intégrité, une autorité discrète et convaincante à une profonde joie de faire de la musique ensemble.

Emmanuel Rossfelder

À 14 ans, Emmanuel Rossfelder devient le plus jeune guitariste jamais admis dans la classe d’Alexandre LAGOYA au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris. Dès lors, une relation privilégiée s’instaure entre le Maître et l’élève, qui lui prodigue un enseignement fondé sur une technique spécifique de la main droite qu’il avait élaborée avec Ida PRESTI. Emmanuel Rossfelder obtient deux Premiers Prix à l’unanimité au CNSM de Paris (en guitare et musique de chambre).

« Emmanuel offre à la guitare une sonorité puissante, de la virtuosité, de l’émotion et une fantaisie qui font déjà de lui un grand artiste. »
Alexandre LAGOYA

Emmanuel Rossfelder se distingue à l’âge de 20 ans en obtenant le 1er prix du FMAJI ainsi que le prix spécial Pierre Salvi. Puis il est lauréat de la Fondation d’Entreprise Groupe Banque Populaire en 1998, « Découverte Classica » en 2001, « Révélation Classique » par l’ADAMI en 2002, et « Victoire de la Musique Classique » en 2004, catégorie Révélation Soliste Instrumental de l’année.

Dès lors, Emmanuel Rossfelder découvre toutes les possibilités de la guitare sur les plus grandes scènes françaises et internationales, notamment en tournées et Master-Classes au Japon, en Corée, au Brésil, en Argentine, en Afrique, aux États-Unis…

Il joue également en soliste avec de prestigieux orchestres : Orchestre Philharmonique de Radio France, Orchestre National de France, Opéra de Marseille, Opéra d’Avignon, Orchestre de chambre de Genève, Orchestre de Toscane, Landmarks Boston Orchestra, Baltic Chamber Orchestra… et sous la direction de grands chefs tels que Roberto Benzi, Arie Van Beck ou Charles Ansbacher.

Emmanuel Rossfelder a enregistré les grands concertos pour guitare de Joaquín Rodrigo ainsi qu’un large éventail du répertoire solo de son instrument. Son disque Carnets de voyage, élaboré autour de nombreuses transcriptions originales, lui permet de partager la scène aux côtés du Quatuor Modigliani, de la soprano Raquel Camarinha et du bandonéoniste Víctor Villena.

En 2025, Emmanuel Rossfelder sort son dernier disque, « Home » , un projet intime et lumineux où il signe un retour à l’essentiel. Entre répertoire classique et influences hispaniques ou cinématographiques, il y révèle une maturité nouvelle, empreinte de douceur, de poésie et de sensibilité.

Parallèlement à son activité de concertiste, Emmanuel Rossfelder est professeur à l’École Normale de Musique de Paris.

Festival Nadia and Lili Boulanger a Trouville Sur Mer SYMBOL

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